Quando a incompetência ou a maldade são consideradas qualidades e como tal, premiadas – IIª Parte – I
Ainda a propósito das recentes promoções de Vítor Gaspar, Álvaro Santos Pereira e José Luís Arnaut
(CONCLUSÃO)
…
Anexo:
From: Júlio Marques Mota [mailto:jmarquesmota@sapo.pt]
Sent: Wednesday, December 25, 2013 7:40 PM
To: IN ‘T VELD Jan (ECFIN)
Subject: Une demande de information à propos de votre travail -Fiscal consolidations
Cher Monsieur
Je viens de lire votre remarquable travail. Dans un esprit critique de ce que se passe en Europe je irais même publier plusieurs mais longs excerts de votre travail dans un blog. Et j’ai bien quelques doutes de principe dirons sur ce travail et çà en rapport à ce que on appelle les spillovers, internal spillovers et aussi les cross country spillovers . Mon problème est centré sur la section 1. Je passe à m’expliquer:
Prennons le cas de Espagne et voici le tableau, votre tableau:
Au premier année e nous en avons une consolidation de 1% , au deuxième année on ajoute 1 % et aussi la même chose au troisième année. Donc une consolidation soutenue, constant . Dans la première ligne ensuite nous avons la chute du PIB , imputable exclusivement et directement à la consolidation, donc, sans les effets de répercussion. Ç’est çà ?
Et tout çà continue au long de trois années, comme vous le dites sous le nom de fiscal effort. Alors ma question est la suivante : Comment 1% de la consolidation génère seulement, sans réaction des autres pays, une chute seulement du PIB de l’ordre de 0,79. Disons d’autre manière, il s’agit de ce que on appelle l’effet direct de la consolidation sur le PIB ? Ne devra-t-il être lui-même supérieur à 1 ? Ne tombez pas vous dans les mêmes critiques adresses par OFCE et autres centres soi-disant indépendants contre des hypothèses fantaisistes utilisées à Bruxelles pour en obtenir des multiplicateurs ( directs, internes, sans répercutions) assez faibles ? Pour que ces s effets viennent moindres que 1 quelles hypothèses des agents, des familles, des entreprises, considérez-vous comme fixes ou de sens inverse pour en contrecarrer les effets de la consolidation, pour que le effet deviennent moindre que 1 ? La réduction de la thésaurisation ? L’effet de Laursen-Metzler or ce qu’on appelle la réaction des consommateurs `à la baisse des revenus disponibles ?
Merci de votre réponse et vœux de heureux Noel, ce que la plupart des portugais ne peuvent pas en avoir à cause exactement de la consolidation fiscal!
Très amicalement
Júlio Marques Mota
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Dear Mr Marques Mota,
Thank you for your email and apologies for the late reply due to the Xmas break.
We use models to analyse the interactions of all reactions of economic agents to policy shocks and the outcome of model simulations obviously captures also these responses. The 0.79% decline in GDP in the first year is therefore the outcome of the across-the-board reduction in fiscal spending/increase in taxes AND the responses of economic agents. ( The ex-ante fiscal shock is 1% of GDP)
Your next question is why the multiplier can be smaller than one. You have to bear in mind that this is not merely a reduction in government consumption or investment, but also a reduction in transfers and increases in taxes. These latter instruments have multipliers that are typically found to be smaller than one (see e.g. the results in the model comparison exercise reported in Coenen et al , 2012, and VAR-based evidence in eg Baum-Poplawski-Weber, 2012). A 1 euro increase in taxes does not necessarily lead to a 1 euro increase in consumption as some of the increase in disposable income will be saved .
More generally of course there is also import leakage, which means that even for spending shocks the multiplier could be smaller than one.
Kind regards,
Jan in ‘t Veld
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Para ler a parte II – H deste trabalho de Júlio Marques Mota, publicada ontem em A Viagem dos Argonautas, vá a:
